Subvention Prévention des risques ergonomiques : de nouveaux équipements pris en charge

Les troubles musculosquelettiques (TMS) restent l’une des principales causes de maladies professionnelles. Pour accompagner les entreprises dans la prévention des risques ergonomiques, l’Assurance Maladie – Risques professionnels propose une aide financière permettant de soutenir l’acquisition d’équipements et la mise en œuvre d’actions de prévention. La liste des dispositifs pouvant bénéficier de cette subvention évolue avec l’ajout de nouveaux équipements financés.

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Dans le cadre de la prévention des troubles musculosquelettiques (TMS), l’Assurance Maladie – Risques professionnels accompagne les entreprises et les travailleurs indépendants grâce à la subvention Prévention des risques ergonomiques.

Ce dispositif permet de financer différents équipements destinés à réduire les contraintes physiques au travail et à améliorer les conditions d’exercice des salariés. Depuis le 1er juin 2026, la liste des matériels éligibles a été enrichie avec l’ajout de nouveaux équipements.

Les évolutions concernent trois catégories :

  • Équipements roulants : ajout des chariots à assistance électrique destinés aux secteurs de l’hôtellerie et du médico-social ;
  • Plans de travail réglables en hauteur : prise en charge possible des chaises et fauteuils de douche motorisés ;
  • Équipements spécifiques : intégration des meubles bas réfrigérés utilisés dans les métiers de bouche.

Les équipements doivent respecter les critères techniques définis dans le cahier des charges de l’Assurance Maladie pour pouvoir bénéficier d’un financement.

Depuis le 17 juillet 2026, certains équipements ne sont plus éligibles à la subvention, notamment les roues motorisées et les vitrines pour les métiers de bouche. Les investissements réalisés avant cette date peuvent toutefois rester pris en charge sous certaines conditions.

Au-delà des équipements matériels, la subvention peut également soutenir d’autres actions de prévention, comme :

  • la réalisation de diagnostics ergonomiques ;
  • le financement de formations dédiées à la prévention des risques ergonomiques ;
  • des actions de sensibilisation ;
  • des aménagements de postes dans le cadre de démarches de prévention de la désinsertion professionnelle ;
  • le financement de personnels de prévention mobilisés sur ces actions.

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